L’Université du Québec à Rimouski, une université
qui attire 300 étudiants de l’international
21 avril 2009
Avec ses 5600 étudiants et son personnel de 400 employés, l’Université du Québec à Rimouski demeure un établissement où la dimension humaine des relations est importante. C’est aussi un milieu où il est possible de profiter de plusieurs services personnalisés et aussi, de la grande nature, à proximité.
Photo: Claire Mourgues, étudiante française, fait ses études en océanographie à l'ISMER-UQAR.
Un tel environnement attire actuellement à l’UQAR tout près de 300 étudiants et étudiantes provenant d’une trentaine de pays étrangers, soit environ 260 au campus de Rimouski et 35 au campus de Lévis.
Chaque année, le nombre d’étudiants provenant de l’international est en augmentation à l’UQAR, tout comme le nombre de pays de provenance. D’ailleurs, lors d’une fête annuelle, les drapeaux de tous les pays qui sont représentés par au moins un étudiant sont déployés à l’atrium, qui est une grande salle commune propice aux activités étudiantes. Et chaque fois qu’un étudiant s’inscrit en provenance d’un nouveau pays, l’Université se promet d’ajouter la bannière de ce pays!
D’où proviennent les étudiants étrangers qui fréquentent l’UQAR? Bien sûr, en majorité de France. Un peu plus de la moitié, en fait. C’est d’abord qu’il y a beaucoup d’affinités culturelles et linguistiques entre le Québec et la France (c’est le pays des ancêtres, après tout!), mais c’est aussi que les deux gouvernements ont signé une entente pour faciliter financièrement l’inscription des étudiants. D’ailleurs, plusieurs Québécois fréquentent également des universités françaises. Notons aussi que de plus en plus d’étudiants de l’Île de la Réunion, ce territoire français situé à l’est du continent africain, sont inscrits à l’UQAR.
Parmi les autres pays présents actuellement à l’UQAR, on compte, en Europe : la Belgique, l’Allemagne, le Danemark, l’Espagne, l’Italie et la Roumanie. Au nord de l’Afrique : le Maroc, la Tunisie et l’Algérie. Au centre du continent africain : le Sénégal, le Cameroun, le Bénin, le Congo, la Côte d’Ivoire, la Guinée, le Gabon, le Togo, l’Angola, le Mali et le Burkina Faso. En Amérique latine : le Mexique, le Brésil et Haïti. Ailleurs dans le monde : la Chine (près d’une trentaine d’étudiants), ainsi que le Liban, l’Île Maurice et la Russie.
Quels sont les programmes les plus populaires? En fait, les étudiants internationaux se retrouvent dans une cinquantaine de programmes différents. Mais les plus populaires sont, au premier cycle : les baccalauréat en administration, en biologie, en communications (relations humaines), en génie et en informatique. Au 2e cycle : les maîtrises en gestion de projet, en océanographie et en gestion des ressources maritimes. Et au 3e cycle : le doctorat en océanographie. L’UQAR accueille aussi des étudiants stagiaires ou en cotutelle de thèse, d’autres sont inscrits dans un programme d’échange interuniversitaire ou pour des études postdoctorales. Les formules sont variées.
Mario Bélanger