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L’UQAR souligne la Semaine de la déficience intellectuelle

Marie-Ève Dugas et le porte-parole régional de la 38e Semaine québécoise de la déficience intellectuelle, Joël Potvin, entourés d’Anne Voyer, Anastasiia Skochkova, Sylvain Letscher et Marilyn Dupuis-Brouillette. (Photo : Stéphane Lizotte)

La Semaine québécoise de la déficience intellectuelle est soulignée à l’UQAR du 15 au 21 mars. La communauté universitaire est invitée à prendre part aux différentes activités de sensibilisation tenues aux campus de Rimouski et de Lévis.

Il s’agit de la 38e édition de la Semaine québécoise de la déficience intellectuelle organisée en collaboration avec l’Association de la déficience intellectuelle de la région de Rimouski (ADIRR) et chapeautée par la Société québécoise de la déficience intellectuelle. « Elle vise à créer des liens entre les personnes vivant avec une déficience intellectuelle, leurs proches et l’ensemble de la communauté, afin de bâtir une société plus inclusive, respectueuse et solidaire », explique la candidate à la maîtrise en éducation et membre du comité organisateur Marie-Ève Dugas. Très actifs à l’égard de l’inclusion, Joël Potvin et le directeur de l’ADIRR Alain Lepage sont les porte-paroles dans la région.

Cette année, le thème de la Semaine est « C’est quoi le plan? », un thème qui s’inscrit dans une perspective d’équité, de diversité, d’inclusion et d’accessibilité (EDIA). « Cette semaine est un moment pour réfléchir collectivement aux actions concrètes à poser pour favoriser la pleine participation sociale des personnes vivant avec une déficience intellectuelle », précise Marie-Ève Bolduc, qui est également candidate à la maîtrise en éducation et membre du comité organisateur à l’UQAR. « Dans un contexte où les décisions publiques façonnent le quotidien des personnes citoyennes, cette question devient essentielle : quel est le plan pour une société réellement inclusive? »

La professeure en sciences de l’éducation Josianne Caron en compagnie de Marie-Ève Bolduc.

Des activités variées sont au programme de la Semaine, dont de l’improvisation inclusive, des conférences, des kiosques de sensibilisation, des quiz et la projection du documentaire Lucas, une espèce humaine en voie de disparition. « Ces activités montrent bien la réalité, les forces, les rêves et les contributions des personnes vivant avec une déficience intellectuelle, tout en reconnaissant les défis qui demeurent et ceux auxquels nous pouvons tous contribuer en brisant les tabous et la désinformation », observe Mme Bolduc. « En effet, en comprenant ces différentes réalités, nous pouvons apprendre et diminuer les obstacles que ces personnes peuvent vivre au quotidien. C’est un processus auquel tout le monde mérite de réfléchir », estime Mme Dugas. La programmation complète est accessible ici.

Plusieurs membres de la communauté universitaire sont impliqués dans l’organisation de la Semaine québécoise de la déficience intellectuelle, dont l’étudiante à la maîtrise en éducation Anastasiia Skochkova, le professeur Sylvain Letscher, les professeures Josianne Caron, Marilyn Dupuis-Brouillette et Édith Jolicoeur, la Fondation de l’UQAR, l’AGECAR, l’Association modulaire des étudiantes et étudiants en adaptation scolaire et sociale (AMEASS), la revue InspirAction, le Regroupement des dynamiques et le Groupe Coopsco.

« Nous invitons l’ensemble de la communauté universitaire à participer à cette semaine de sensibilisation, de rencontres et de partage. L’inclusion est un processus collectif et chaque geste compte pour créer des milieux de vie où chaque personne est reconnue, écoutée et respectée, peu importe ses capacités », conclut Mme Bolduc.

Pour nous soumettre une nouvelle : communications@uqar.ca