L’Université du Québec à Rimouski accueille les premières personnes boursières du projet Adaptation maritime et côtière résiliente dans le cadre de l’économie bleue en Afrique de l’Ouest, financé par le programme des Bourses canadiennes de développement international (BCDI) 2030. Trois étudiantes et un étudiant en provenance de la Côte d’Ivoire et du Sénégal ont entrepris cet automne une formation au DESS en gestion des ressources maritimes dans le cadre de ce projet.
En collaboration avec le Cégep de la Gaspésie et des Îles, le projet Adaptation maritime et côtière résiliente dans le cadre de l’économie bleue en Afrique de l’Ouest vise à contribuer au développement d’une main-d’œuvre qualifiée dans le secteur de l’économie maritime en Côte d’Ivoire et au Sénégal. Il offre des bourses à des étudiantes et étudiants de ces pays afin de leur permettre d’effectuer des séjours d’études à l’UQAR ou au Cégep de la Gaspésie et des Îles dans le but d’entreprendre des formations qui favoriseront leur employabilité à leur retour chez eux.
Les quatre personnes boursières ayant amorcé une formation cet automne au campus de Rimouski sont Ndjeanie Octavie Ndjamila Tchemo et Trazie Bi Bah Wilfried D. Tie, de l’Université polytechnique de San Pédro en Côte d’Ivoire, ainsi que Marieme Agbessi Sylla et Alimatou Sadiya Faye, de l’Université Cheikh Anta Diop au Sénégal.
Leur séjour à l’UQAR leur permettra de développer des compétences professionnelles qui pourront ensuite être mises à profit dans leur pays tout en leur offrant la possibilité de vivre une expérience internationale enrichissante. « Cette année de formation représente une belle occasion d’enrichir mes connaissances dans le domaine de la gestion des ressources maritimes. Elle me permet également de découvrir un nouvel environnement universitaire et de rencontrer des personnes de différents horizons. Je considère cette formation comme une étape importante de mon parcours, qui m’aidera à bien préparer mon avenir professionnel », explique Alimatou Sadiya Faye.
Le financement reçu du programme BCDI 2030 illustre bien la reconnaissance, à l’échelle internationale, de l’expertise de l’UQAR dans les domaines liés aux enjeux maritimes et côtiers, selon Benjamin Simard-Jean, directeur du Bureau des relations internationales. De plus, l’accueil des premières personnes boursières constitue une étape importante dans la mise en œuvre du projet, débuté en 2025 et qui s’échelonnera jusqu’en 2030, et représente une occasion de renforcer les liens entre l’UQAR et les établissements partenaires. « Ce projet permet de consolider des collaborations déjà bien établies avec des établissements d’enseignement supérieur de la Côte d’Ivoire et du Sénégal et d’ouvrir la porte à de nouvelles collaborations », ajoute-t-il.
Après seulement quelques semaines, l’accueil reçu par les personnes boursières démontre que le projet est bien amorcé et qu’il augure bien pour la suite. « J’apprécie particulièrement la diversité qu’on trouve ici. Depuis mon arrivée, je côtoie quotidiennement des Français, des Suisses, des Sénégalais, des Caribéens, des Britanniques, des Togolais… et découvrir toutes ces cultures est un vrai bonheur. Les gens que j’ai rencontrés ici sont accueillants et ça compte énormément lorsqu’on arrive de loin. J’ai même été élue représentante des étudiants au comité de gestion du programme! Cela me donne envie de m’investir encore plus », conclut Ndjeanie Octavie Ndjamila Tchemo.
L’UQAR bénéficie d’un financement pour ce projet par l’entremise du programme des Bourses canadiennes de développement international (BCDI 2030). Le programme est géré par le consortium Universités Canada et Collèges et instituts Canada, grâce à la contribution financière d’Affaires mondiales Canada (AMC).
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