Étudiant au baccalauréat en génie des systèmes électromécaniques, Nathan Langlois-Brien a eu l’occasion de réaliser une partie de sa formation à l’Université de Stavanger, en Norvège. Une expérience internationale particulièrement enrichissante pour son parcours universitaire.
C’est à l’automne 2025 que l’étudiant en génie a effectué un trimestre d’études en Norvège. « Je voulais en profiter pour vivre et apprendre dans un environnement différent de tout ce que j’ai connu jusqu’à présent. Je souhaitais également rencontrer de nouvelles personnes, m’adapter à un système inconnu, approfondir mes compétences dans une autre langue et découvrir de nouveaux paysages dans une réalité différente. »
Ce séjour à l’Université de Stavanger a marqué le parcours universitaire de Nathan Langlois-Brien. « Cette expérience de mobilité m’a apporté une ouverture d’esprit, un vent de fraîcheur dans mes études et surtout une agréable occasion de sortir de ma zone de confort. J’ai dû m’adapter à une société, à un système d’enseignement et à un environnement méconnus. C’est très formateur. »
Depuis son retour à l’UQAR, M. Langlois-Brien a eu l’occasion de parler de son séjour en Norvège avec ses collègues. Que leur dit-il au sujet de son expérience de mobilité? « Il vaut mieux le faire que regretter de ne pas y être allé. C’est moins compliqué que ça n’y paraît. Il est difficile de faire le premier pas, mais une fois en route, le chemin se dévoile par lui-même. Après quatre ans sur le marché du travail, j’ai décidé de retourner aux études en grande partie pour « étudier pour voyager et voyager pour apprendre ».

Originaire de Montréal, M. Langlois-Brien est titulaire d’un diplôme d’études collégiales en Techniques de génie mécanique du Cégep du Vieux-Montréal. Il a choisi d’étudier au baccalauréat en génie des systèmes électromécaniques en raison de la spécialisation que le programme offre en génie mécanique et en génie électrique. « J’aime la polyvalence et la versatilité offertes par les connaissances acquises. C’est aussi un baccalauréat qui me permet d’approfondir ma compréhension des phénomènes physiques. » La taille de l’UQAR offre en outre « une ambiance plus chaleureuse et une proximité plus humaine avec les professeurs et le personnel de l’Université. »
Nathan Langlois-Brien a entrepris cet automne la dernière année de son baccalauréat. Il a déjà une bonne idée de ce qui l’attend à la fin de ses études à l’UQAR. « D’abord, trouver un emploi afin de compléter mon accréditation d’ingénieur, soit environ un an et demi, puis voyager pendant un an une fois cet objectif atteint. Ultimement, mon but est de démarrer une entreprise grâce à ma formation et à mon expertise dans le domaine manufacturier. »
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