Géographie

  • Candidate au doctorat en sciences de l'environnement à l'UQAR, Maria de Lourdes Vazquez a récemment soutenu sa thèse portant sur une approche favorisant une prise de décision participative pour un établissement efficace des projets de parcs éoliens.

  • Étudiante à la maîtrise en géographie, Caroline Pinsonnault cherche à mieux comprendre le recul des côtes de l’estuaire du Saint-Laurent en analysant la zone de l’estran, la partie du littoral située entre les limites extrêmes des plus hautes et des plus basses marées, des côtes de Rimouski à Sainte-Anne-des-Monts.

  • L’UQAR propose, cette année encore, le Chantier-école en archéologie sur l’île Saint-Barnabé, du 14 juillet au 8 août et l’Université d’été en patrimoine, du 17 au 22 août, qui se déroulera cette année aux frontières du Témiscouata. Mais il faut faire vite, les étudiants ont jusqu’à la fin mars pour soumettre leur candidature à ces deux cours-stages ! Il est par ailleurs tout à fait possible de s’inscrire aux deux activités.

  • Les glaces dans l’estuaire et dans le golfe du Saint-Laurent se formeraient de plus en plus tard à l’hiver, fonderaient de plus en plus tôt au printemps et seraient de plus en plus minces, selon une recherche de l’étudiant à la maîtrise en géographie Rémy Villeneuve.

  • Pourquoi certains secteurs côtiers entre Pointe-au-Père et Sainte-Flavie ont-ils été plus durement touchés que d’autres lors des grandes marées du 6 décembre 2010? Pour l’étudiant à la maîtrise en géographie David Didier, le niveau de l’eau très élevé atteint au marégraphe n’est que la face cachée de l’iceberg : les diverses particularités de la plage, comme la pente de la zone où se produit le battement de la marée, seraient notamment en cause.

  • L'événement Savoir Affaires Lanaudière-Laurentides, qui se déroulait à la mi-février, a permis à trois étudiants de l'UQAR de se démarquer en recevant des prix pour leur participation à des projets d'affaires. Pendant quatre jours, neuf équipes de travail composées de 52 étudiants de cycles supérieurs et postdoctorants, provenant des dix établissements du réseau de l'Université du Québec, d'une centaine de gens d'affaires et d'une centaine d'intervenants-clés en développement économique et représentants gouvernementaux des régions de Lanaudière et des Laurentides ont partagés leur savoir et leur expertise.

  • Le 11e colloque de vulgarisation scientifique La nature dans tous ses états prend place au campus de Rimouski du 13 au 15 mars, avec plusieurs activités au programme. Comme à chaque année, des étudiants au baccalauréat, à la maîtrise ou au doctorat, de même que des chercheurs présentent leurs travaux de recherches dans le but de les vulgariser. « C'est vraiment l'objectif premier, de promouvoir les recherches qui se font à l'UQAR, que ce soit en géographie, en chimie, en océanographie ou en biologie. Comme toutes les activités sont ouvertes au public, la vulgarisation est un volet central du colloque », précise Simon Massé, l'un des membres du comité organisateur.

  • L’UQAR offrira deux universités d’été sur la Côte-Nord et en Gaspésie au cours des prochains mois : l’une en environnement, géomorphologie et risques naturels, en mai, et l’autre sur la biogéographie côtière, montagnarde et alpine, en août. Se déroulant sur le terrain, ces stages intensifs proposent plusieurs ateliers mariant la pratique à la théorie.

  • Les professeurs Manon Savard et Nicolas Beaudry lancent les jeudis Conférences Musée-UQAR de l’année 2014. Ils prononceront une conférence intitulée « Cinq ans d’archéologie sur l’Île Saint-Barnabé » le 13 février, à 19 h 30, au Musée régional de Rimouski.

  • L’Arctique est une région propice à l’observation de l’impact des changements climatiques. Si le réchauffement de la température a clairement modifié le couvert de glace et la quantité de nuages, la productivité des écosystèmes marins a également subi des modifications sur le plan de la saisonnalité. Un constat important pour la communauté scientifique.

  • L’Université du Québec à Rimouski offre pour la première fois un programme de 2ecycle unique visant à former des spécialistes en analyse et en prévention des risques naturels.

  • Étudiante en 3e année au baccalauréat en géographie, Catherine Leblanc-Jomphe a choisi l’Université du Québec à Rimouski pour poursuivre ses études, après avoir complété le programme de Techniques en bioécologie au Cégep de La Pocatière en 2011.

  • Le programme de formation FONCER du CRSNG en sciences environnementales nordiques (EnviroNord) a vu le jour en avril 2010. Ce programme pan-canadien et multi-institutionnel forme des experts ayant une vision globale et interdisciplinaire des enjeux qui touchent les environnements nordiques. Depuis sa création, 259 étudiants et stagiaires post-doctoraux ont bénéficié des bourses EnviroNord en se partageant plus de 710 000$.

  • Vingt-sept étudiants provenant des milieux collégial, universitaire et professionnel de partout au Québec se rejoindront en Haute-Gaspésie pour prendre part à la quatrième édition de l’Université d’été en biogéographie côtière, montagnarde et alpine de l’UQAR. Du 11 au 17 août, ils s’intéresseront à la diversité des milieux naturels de la Gaspésie dans le cadre d’un stage intensif sur le terrain.

  • L’expertise de l’UQAR a été retenue pour réaliser un projet d’acquisition de connaissances sur les eaux souterraines des bassins-versants du Nord-Est du Bas-Saint-Laurent (PACES-NEBSL). Un projet d’envergure qui permettra de caractériser ces sources d’eau potable et d’outiller les organisations qui sont responsables de leur gestion.

  • La première édition du cours Environnement, géomorphologie et risques naturels dans l’Est du Québec a connu un franc succès. Pas moins de 28 étudiants ont participé à cette université d’été intensive de deux semaines en Gaspésie.

  • La Caisse Desjardins de Rimouski vient de remettre des subventions totalisant 40 000 $ afin d’appuyer financièrement des projets de recherche menés par des professeurs de l’UQAR.

  • Les rivières de la Gaspésie qui se sont formées il y a 10 000 ans laissent des marques qui nous permettent de tracer leur histoire, et de comprendre quels sont les facteurs responsables de leur évolution. Étudiant à la maîtrise en géographie à l’UQAR, Jean-Philippe Marchand « creuse » la question…

  • Quand on demande à Frédéric Banville-Côté ce qui l’a amené à choisir le baccalauréat en géographie de l’UQAR il y a quelques années, c’était son goût pour le travail sur le terrain. Un an après sa diplomation, il était engagé comme géographe au sein du gouvernement du Québec.

  • Étudiant à la maîtrise en géographie, Nicholas Fecteau étudie l'influence du sol sur la composition chimique de la neige.