Biologie

  • Une équipe multidisciplinaire de chercheurs de l’UQAR vient d’identifier une nouvelle algue dans l’estuaire du Saint-Laurent. Déjà connue en Asie, la microalgue verte Coccomyxa sp. est signalée pour la toute première fois dans des moules bleues dans les environs de Rimouski. Une découverte étonnante dans cette portion de l’Amérique du Nord.

  • Les amateurs de crevettes nordiques, communément appelées au Québec les « crevettes de Matane », ne verront plus les changements climatiques du même œil. Une recherche réalisée par le professeur Piero Calosi et ses collègues européens démontre qu’une exposition aux futures conditions d’acidification des océans risque d’altérer significativement le goût de ce crustacé.

  • Candidat au doctorat en sciences de l’environnement, Maxime Boivin représentera l’UQAR dans le cadre du concours Ma thèse en 180 secondes tenu lors du 83eCongrès de l’Acfas, du 25 au 29 mai, au campus de Rimouski.

  • Encore une fois, le Bas-Saint-Laurent se démarque par le nombre des activités offertes au grand public et dans les écoles!

  • La Chaire de recherche sur la forêt habitée présente le 9e colloque annuel du Centre d’étude de la forêt (CEF) les 30 avril et 1er mai à l’UQAR campus de Rimouski. Plus de 200 spécialistes de la forêt s’y réuniront afin de partager leurs plus récents résultats de recherche.

  • L’Université du Québec à Rimouski vient d’obtenir le renouvellement de sa Chaire de recherche du Canada en biogéographie et écologie des métacommunautés. Spécialiste de la distribution de la biodiversité et de son impact sur le fonctionnement des écosystèmes, le professeur Dominique Gravel en est le titulaire.

  • La conciliation des intérêts écologiques et économiques est un enjeu crucial pour l’exploitation forestière. Le biologiste Laurent Gagné a développé une méthode de sylviculture axée sur une conversion structurale des forêts permettant, d’une part, une régénération efficace de la ressource et, d’autre part, une rentabilité intéressante pour l’industrie forestière. Regard sur une approche appelée à modifier la sylviculture comme on la connaît au Québec.

  • En séjour pour trois mois à l’UQAR, le diplômé au doctorat en biologie Nicolas Pichaud participe avec le professeur  Pierre Blier et Erik Sandblom, de l’Université de Göteborg en Suède, à un projet de recherche novateur sur la consommation d’oxygène des poissons.

  • Une équipe de chercheurs de l’UQAR et du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) vient d’élucider une énigme paléontologique au sujet des milliers de petits fossiles nommés Scaumenella, qui ont été retrouvés en abondance dans les falaises fossilifères de Miguasha, en Gaspésie. Datant de 380 millions d’années, ceux-ci ont suscité l’intérêt de paléontologues européens, américains et canadiens depuis près de 80 ans.

  • Le 9 janvier dernier, Rimouski fut l’hôte d’un évènement majeur pour les biologistes en herbe, les Jeux Interbios 2015! Ces jeux qui ont lieu chaque année dans différentes universités rassemblent plus de 300 étudiants au baccalauréat en biologie de partout au Québec : Montréal, Québec, Sherbrooke, Trois-Rivières, Chicoutimi et même de Moncton, au Nouveau-Brunswick.

  • Deux étudiants en biologie, Frankie Jean-Gagnon et Vincent Lamarre, ont remporté des premiers prix pour leurs affiches lors de la conférence internationale Arctic Change 2014 présentée en décembre dernier à Ottawa.

  • Biologiste de formation, Marthe Kleiser est venue chercher à l’UQAR des acquis dans plusieurs disciplines et travaille aujourd’hui à titre d’agente de développement des pêches et de l’aquaculture au ministère de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation du Québec (MAPAQ) à Sept-Îles. Parcours d’une jeune diplômée qui a choisi la gestion pour trouver un meilleur emploi en sciences.

  • L'organisme ARCTIConnexion, fondé notamment par des étudiants de l'UQAR et dirigé par Vincent L'Hérault, candidat au doctorat en biologie à l'UQAR, reçoit une autre importante distinction. Un peu moins d'un an après avoir été récompensé avec le Prix Inspiration Arctique, ARTIConnexion se voit décerner le Prix Excellence en gestion de l'eau pour sa collaboration avec la Communauté de Pond Inlet (Nunavut). Le prix, remis par le Conseil de la Fédération du Canada, récompense le développement du leadership local en recherche arctique.

  • Enfouis dans les épaisses couches sédimentaires des falaises de Miguasha, sur la rive de la baie des Chaleurs, en Gaspésie, se trouvent les fossiles parmi les plus vieux au monde. Selon toute vraisemblance, ce seraient nos lointains, lointains, lointains ancêtres!

  • Des spécialistes en sciences forestières se penchent sur l’optimisation de l’aménagement forestier écosystémique (AFÉ) dans le cadre du 7e congrès CANUSA présenté à l’Université du Québec à Rimouski.

  • Candidates à la maîtrise en gestion de la faune et de ses habitats et au doctorat en biologie, Camille Morin et Sandra Lai ont eu l’occasion d’étudier le renard arctique, l’été dernier, lors d’un stage à l’Arctic Fox Center d’Islande.

  • Les changements climatiques affecteraient la reproduction des oiseaux qui nichent dans le Grand Nord. Les premiers résultats d’une étude de Catherine Doucet, étudiante à la maîtrise en gestion de la faune et de ses habitats à l’UQAR, sont forts révélateurs.

  • Une nouvelle recherche menée par des biologistes de l’UQAR démontre que la forêt boréale est résistante à l’augmentation de l’activité des feux. Publiée dans la revue Proceeding of the National Academy of Science of the USA, cette recherche est basée sur une reconstitution de feux survenus au cours des 200 dernières années dans le Nord du Québec.

  • Au cours des cinq dernières années, les partenariats avec les Conférences régionales des élus du Bas-Saint-Laurent et de la Gaspésie–Îles-de-la-Madeleine ont permis à l’UQAR de jouer un rôle déterminant dans des initiatives visant à contribuer au développement de ces régions. Par le biais d’initiatives de recherche, l’Université s’avère un levier de développement privilégié des secteurs stratégiques de son milieu.

  • Des biologistes de l’UQAR viennent de démontrer que la région du Nord-du-Québec est particulièrement sensible aux impacts climatiques des éruptions volcaniques. Une percée scientifique importante dont les résultats ont été publiés dans la prestigieuse revue américaine Proceeding of the National Academy of Sciences of the United States of America (PNAS).