Biologie

  • Le programme de formation FONCER du CRSNG en sciences environnementales nordiques (EnviroNord) a vu le jour en avril 2010. Ce programme pan-canadien et multi-institutionnel forme des experts ayant une vision globale et interdisciplinaire des enjeux qui touchent les environnements nordiques. Depuis sa création, 173 étudiants et stagiaires post-doctoraux ont bénéficié des bourses EnviroNord en se partageant plus de 590 000$.

  • Dans le cadre de sa thèse de doctorat en biologie, Kaven Dionne s'intéresse à la coexistence des espèces semblables. Pour ce faire, il a ratissé plus d’une centaine de lacs au Bas-Saint-Laurent pour récolter des amphipodes, des petits crustacés aussi appelés crevettes d’eau douce.

  • Avec les froids polaires que le sud du Québec a connu au cours des dernières semaines, on peut se demander comment les oiseaux réussissent à survivre dehors. Magali Petit, étudiante au doctorat en biologie, travaille justement sur l’ajustement des mésanges à tête noire aux variations météorologiques.

  • Certaines espèces animales vivent des centaines d’années. Une palourde de l’espèce Arctica islandica de 507 ans a d’ailleurs été découverte l’année dernière en Islande. Comment expliquer une telle longévité ? Le doctorant Daniel Munro et le professeur de biologie Pierre Blier ont réussi à en percer l’un des secrets. Une découverte majeure dans le domaine de la physiologie animale.

  • Les poissons s’adaptent à leur milieu au fil des générations. C’est ce qu’on appelle l’évolution. Ces derniers s’adaptent aussi au cours de leur développement, au sein d’une même génération. Laurence Fisher-Rousseau en fait la preuve en reproduisant en aquaculture le courant des rivières.

  • Un été avec les Fous de Bassan

    Étudiant au baccalauréat en biologie, Yannick Seyer a passé l’été sur l’Île Bonaventure à étudier la colonie des Fous de Bassan. Une expérience passionnante effectuée sous la supervision du professeur Magella Guillemette.

  • Les coupes forestières, la villégiature et le développement routier altèrent non seulement l’habitat préférentiel du caribou, mais ces interventions feraient augmenter la présence de ses prédateurs et leur taux de rencontre avec le caribou selon Martin Leclerc, étudiant à l’UQAR à la maîtrise en gestion de la faune et de ses habitats.

  • Étudiant au doctorat en biologie, Vincent Gauthray-Guyénet participe à un important projet de recherche visant à comprendre les effets des transformations des forêts du Bas-Saint-Laurent depuis les débuts de l’exploitation industrielle.